Notre lecture
Comment sent Un Jardin sur le Nil ?
Deuxième opus de la collection des Jardins d’Hermès, lancé en 2005, Un Jardin sur le Nil est né d’un voyage de Jean-Claude Ellena à Assouan. On y retrouve son art de la transparence : peu de matières, beaucoup de lumière. L’ouverture est dominée par une mangue verte, acide et légèrement résineuse, que le pamplemousse rend pétillante et que le lotus rend aquatique. Le cœur mêle pivoine, fleur d’oranger et jonc : un accord végétal, humide, qui évoque les berges et les tiges coupées. Le fond reste aérien, un soupçon d’encens, de sycomore boisé et de musc, comme l’ombre fraîche d’un arbre sur l’eau. Le parfum ne cherche pas la puissance ; il esquisse un paysage.
Quand le porter
Idéal par temps chaud, en journée ou au bureau ; il plaît aux amateurs de fraîcheurs vertes, subtiles et non sucrées, quel que soit le genre.
Classé dans la famille hespéridé, aromatique , Un Jardin sur le Nil fait partie des 6 créations de Hermès présentées dans notre encyclopédie.