Notre lecture
Comment sent Eternity ?
En 1988, Calvin Klein prend le contre-pied des orientaux massifs de la décennie avec Eternity, un floral lumineux signé Sophia Grojsman. L’ouverture associe le freesia, poivré et limpide, à la mandarine et à une sauge verte qui donne un léger côté herbacé. Le cœur est un bouquet de fleurs blanches et roses : lys crémeux, rose fraîche, narcisse plus sombre qui apporte une nuance miellée et un soupçon d’étrangeté. En fond, le santal, l’ambre et le musc tissent une base propre et douce, qui évoque la peau après la douche plutôt qu’un sillage sucré. Eternity incarne la transition vers le minimalisme des années 1990 : un parfum qui sent le propre sans jamais sentir le détergent, et dont la structure reste lisible d’un bout à l’autre.
Quand le porter
Idéal au quotidien, au bureau et aux beaux jours ; il plaît à celles qui cherchent un floral net et rassurant, sans gourmandise.
Classé dans la famille floral , Eternity fait partie des 5 créations de Calvin Klein présentées dans notre encyclopédie.